Pour continuer sur les errements et les questions par rapport au job (je suis retournée au taf aujourd'hui, ceci explique en partie cela).
Quand je serai grande, je serai :
- éboueur
Alors là, je dois dire que je ne me rappelle plus de cela, ça fait partie des "légendes familales". Je dois dire aussi que j'ai du mal à comprendre les motivations profondes de cette envie. Attrait du gros camion ? bof. Goût immodéré pour les ordures ? certainement pas. Je ne sais pas ...
- vendeuse de crêpes dans un camion en Bretagne
Encore une fois, les motivations sont floues. Avec le recul des années, je dirai que c'est un métier sans les contraintes du quotidien en bureau, où on n'est pas obligé de travailler toute l'année, où la vue est belle (si tant est qu'on choisit la bonne plage en Bretagne), et en plus, miam, j'aime les crêpes.
- vétérinaire
Pas de doute, une vocation ratée. J'ai bien essayé, lors des stages de 3ème, de vérifier mon intérêt de ce métier, mais je suis tombée dans les vapes dès que le véto a sorti son scalpel, avant même qu'il n'ouvre le chien-chien qui allait être opéré. Dès cet instant, j'ai compris que les carrières médicales ne seraient pas pour moi.
- prof de français
Ah c'est mieux, on se rapproche du réalisable ! J'ai toujours autant aimé le français que les sciences, ce qui, dans notre système scolaire, est difficile à gérer. J'ai donc fait un cursus scientifique, car, n'est ce pas, cela ouvre de plus grandes perspectives pour l'avenir, tout en continuant de cultiver mon amour des livres comme une passion.
- océanologue
Parce que la mer, 70% de la surface de notre orange bleue, est un monde fascinant. Surtout quand on sait les liens qu'elle a sur notre climat, d'où...
- météorologue
Pas présentatrice télé, hein (quoique, j'ai bien enregistré les prévisions météo que vous auriez pu écouter en appelant MétéoFrance à Toulon), plutôt programmation des ordinateurs qui modélisent le climat. Regardez "le jour d'après", vous comprendrez ce dont il s'agit. Ben, fallait pas rater le concours d'entrée à MétéoFrance 2 fois !
- bibliothécaire roulante
L'idée est simple : apporter les livres dans des régions reculées avec un camping-car. La cerise sur le gâteau : proposer en sus quelques patisseries, de façon à créer un lieu convivial, propice à l'échange et aux discussions littéraires. Idée très certainement confortée par l'excellent livre de Jacques Poulin, La tournée d'automne. Idée qui reste dans un coin de ma tête, il n'est pas dit que je n'en fasse rien, sous cette forme là ou sous une autre.
- Sarah Bettens
Parce que je la trouve belle, que j'aime sa voix et ce qu'elle chante :-)
Au final, je suis informaticienne.
Parce qu'un patron a pensé que mes études de simulation numérique en mécanique des fluides pouvait servir la technologie qu'il développait (trafic routier). De fil en aiguille, je suis passée de la programmation à la gestion de projets. Ma mission aujourd'hui : trouver les bonnes applications pour mes utilisateurs. Je l'ai déjà dit, je me répète, mais : est ce utile ? On cherche à aider les gens dans leur quotidien de travail, certes, mais on leur crée le besoin autant qu'on y répond. L'intérêt de ce boulot, finalement, c'est la diversité des personnes et des métiers que je cotoie.
C'est étonnant, quand même, le décalage entre nos rêves d'enfant et la réalité de notre vie d'adulte, non ? Je me demande si, au final, beaucoup font le métier qu'ils imaginaient quand ils étaient jeunes ...
Quand je serai grande, je serai :
- éboueur
Alors là, je dois dire que je ne me rappelle plus de cela, ça fait partie des "légendes familales". Je dois dire aussi que j'ai du mal à comprendre les motivations profondes de cette envie. Attrait du gros camion ? bof. Goût immodéré pour les ordures ? certainement pas. Je ne sais pas ...
- vendeuse de crêpes dans un camion en Bretagne
Encore une fois, les motivations sont floues. Avec le recul des années, je dirai que c'est un métier sans les contraintes du quotidien en bureau, où on n'est pas obligé de travailler toute l'année, où la vue est belle (si tant est qu'on choisit la bonne plage en Bretagne), et en plus, miam, j'aime les crêpes.
- vétérinaire
Pas de doute, une vocation ratée. J'ai bien essayé, lors des stages de 3ème, de vérifier mon intérêt de ce métier, mais je suis tombée dans les vapes dès que le véto a sorti son scalpel, avant même qu'il n'ouvre le chien-chien qui allait être opéré. Dès cet instant, j'ai compris que les carrières médicales ne seraient pas pour moi.
- prof de français
Ah c'est mieux, on se rapproche du réalisable ! J'ai toujours autant aimé le français que les sciences, ce qui, dans notre système scolaire, est difficile à gérer. J'ai donc fait un cursus scientifique, car, n'est ce pas, cela ouvre de plus grandes perspectives pour l'avenir, tout en continuant de cultiver mon amour des livres comme une passion.
- océanologue
Parce que la mer, 70% de la surface de notre orange bleue, est un monde fascinant. Surtout quand on sait les liens qu'elle a sur notre climat, d'où...
- météorologue
Pas présentatrice télé, hein (quoique, j'ai bien enregistré les prévisions météo que vous auriez pu écouter en appelant MétéoFrance à Toulon), plutôt programmation des ordinateurs qui modélisent le climat. Regardez "le jour d'après", vous comprendrez ce dont il s'agit. Ben, fallait pas rater le concours d'entrée à MétéoFrance 2 fois !
- bibliothécaire roulante
L'idée est simple : apporter les livres dans des régions reculées avec un camping-car. La cerise sur le gâteau : proposer en sus quelques patisseries, de façon à créer un lieu convivial, propice à l'échange et aux discussions littéraires. Idée très certainement confortée par l'excellent livre de Jacques Poulin, La tournée d'automne. Idée qui reste dans un coin de ma tête, il n'est pas dit que je n'en fasse rien, sous cette forme là ou sous une autre.
- Sarah Bettens
Parce que je la trouve belle, que j'aime sa voix et ce qu'elle chante :-)
Au final, je suis informaticienne.
Parce qu'un patron a pensé que mes études de simulation numérique en mécanique des fluides pouvait servir la technologie qu'il développait (trafic routier). De fil en aiguille, je suis passée de la programmation à la gestion de projets. Ma mission aujourd'hui : trouver les bonnes applications pour mes utilisateurs. Je l'ai déjà dit, je me répète, mais : est ce utile ? On cherche à aider les gens dans leur quotidien de travail, certes, mais on leur crée le besoin autant qu'on y répond. L'intérêt de ce boulot, finalement, c'est la diversité des personnes et des métiers que je cotoie.
C'est étonnant, quand même, le décalage entre nos rêves d'enfant et la réalité de notre vie d'adulte, non ? Je me demande si, au final, beaucoup font le métier qu'ils imaginaient quand ils étaient jeunes ...
3 commentaires:
ben je voudrais bien le rencontrer moi, le mec qui fait exactement ce qu'il a toujours voulu faire... ça veut dire qu'il ou elle a toujours SU ce qu'il/elle voulait, brrrrr, effrayant!
et oui girafette, tu ne reves pas, mon premier commentaire!! :o) tout ça pour rebondir (j'adore ce mot!) sur ta dernière phrase : entre juriste et présentatrice de sport (parcourant le monde et interviewant de jeunes et prometteuses sportives en mini short...) il n'y a qu'un pas, non?!!!
wiiza
@l'elephant : je sais pas ... imagine un gars qu'à toujours voulu être médecin pour sauver des vies, s'il le fait, c'est bien, non ?
@izza : bravo, je suis fière de toi, tu as réussi ! c'était pas mal, le coup d'être journaliste sportive ...
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