Alors oui, je sais, je poste peu en ce moment. C'est que la vie suis son cours, long fleuve tranquille ou presque.
Mon anniversaire est passé, presque dans l'indifférence dans laquelle je le souhaitais cette année. Pas vraiment envie de fêter mon entrée dans la porte qui ouvre sur la pente des 40 ans. Et encore, ce n'est même pas la raison. Finalement, vieillir me convient. Petit à petit j'apprends à me connaître. Pas toujours simple, mais j'aime à penser que je suis sur la voie de la sagesse, avec un petit s, parce qu'il ne s'agira jamais que de ma sagesse.
Mon boulot me crispe, m'énerve, m'angoisse, m'interroge, mais je ne fais rien pour y changer quelque chose. Je garde l'espoir que la restructuration dont il est aujourd'hui question à mots couverts se dessine plus officiellement, et qu'elle apporte un changement salutaire. Une ouverture dont notre département très replié sur lui-même aurait bien besoin. Un élargissement de mon horizon et une remise en question de ma hierarchie, qui est pour beaucoup dans le ras-le-bol actuel. Et si je ne me confinais pas dans l'attente de jour meilleurs à l'intérieur de ma boîte, je pourrais aussi agir, et me lancer dans une (réflexion sur la) carrière d'indépendante. Ou alors, encore plus extremiste peut-être, me reconvertir dans le métier dont j'ai toujours pensé qu'il me plairait. Mais ça, besoin d'y réflechir encore : faut il assouvir ce rêve, au risque de ne pas y arriver ou pire, d'être déçue ?
Pour le moment, simplement procrastiner, en écoutant une chanson pas trop triste, un hymne motivant.
Mon anniversaire est passé, presque dans l'indifférence dans laquelle je le souhaitais cette année. Pas vraiment envie de fêter mon entrée dans la porte qui ouvre sur la pente des 40 ans. Et encore, ce n'est même pas la raison. Finalement, vieillir me convient. Petit à petit j'apprends à me connaître. Pas toujours simple, mais j'aime à penser que je suis sur la voie de la sagesse, avec un petit s, parce qu'il ne s'agira jamais que de ma sagesse.
Mon boulot me crispe, m'énerve, m'angoisse, m'interroge, mais je ne fais rien pour y changer quelque chose. Je garde l'espoir que la restructuration dont il est aujourd'hui question à mots couverts se dessine plus officiellement, et qu'elle apporte un changement salutaire. Une ouverture dont notre département très replié sur lui-même aurait bien besoin. Un élargissement de mon horizon et une remise en question de ma hierarchie, qui est pour beaucoup dans le ras-le-bol actuel. Et si je ne me confinais pas dans l'attente de jour meilleurs à l'intérieur de ma boîte, je pourrais aussi agir, et me lancer dans une (réflexion sur la) carrière d'indépendante. Ou alors, encore plus extremiste peut-être, me reconvertir dans le métier dont j'ai toujours pensé qu'il me plairait. Mais ça, besoin d'y réflechir encore : faut il assouvir ce rêve, au risque de ne pas y arriver ou pire, d'être déçue ?
Pour le moment, simplement procrastiner, en écoutant une chanson pas trop triste, un hymne motivant.
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