Pour ce 3ème radio girafe, je vous propose ce que je ressens comme le summum de la chanson triste. Cette apogée s'explique par les souvenirs que cette chanson fait remonter d'un coin profond de mon cerveau à un niveau plus conscient. J'avais 18 ans, et une amie très chère avait fait une TS. Cette même amie m'avait fait découvrir et aimer le chanteur. Prenant conscience de la situation, la chanson s'est imposée à moi, comme une évidence, comme une description de mes sentiments et de mon impuissance face à ce geste. Pendant très longtemps, je n'ai pu l'écouter, car invariablement elle me faisait pleurer. Puis le temps passe, on grandit et on apprend à faire avec le sentiment d'impuissance.
Sinon, je revendique mon droit à aimer Francis Cabrel. Il a accompagner mes jeunes années, et continue de m'accompagner. J'aime sa voix, j'aime ses textes, certains sont naïfs mais jamais aussi simplets que la caricature qui en est faite, j'aime le voir en live. Ca tombe bien, j'y vais le 4 décembre !
2 commentaires:
Je passe volontairement le côté triste de ta note... Pour te dire bravo d'assumer. Moi aussi je vais faire mon coming out: j'aime Samantha Fox :D (j'déconne hein!)
Ton billet est très émouvant.
@Ditom : ouais, je déconne pas moi sur mon amour pour Francis. Et j'ai pas tout dit : en plus je le trouve beau, charmant, gentil et marrant. Si c'est pas de l'amour, ça !
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